Actualités, livres
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Supporter de l'ASSE, kézaco?
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Voici le détail de la Grande journée du 2 juin prochain. "Le 12e homme" est un évènement proposé par le Chok Théâtre, l'ASSE mais aussi les Magic Fans, les Green Angels et la section Saint-Etienne des Associés supporters.
Véritable phénomène culturel, le supporterisme sera étudié sous tous ces aspects. Fidèles depuis des décennies, les supporters stéphanois ont toujours été considérés comme un véritable acteur dans les bons résultats de l'équipe et se sont vus affubler du surnom de "12e homme".
Programme provisoire de la journée du 2 juin au stade Geoffroy Guichard:
10h-19h: visite du stade G. Guichard;
10h-20h: exposition photos "le douzième homme";
10h30: forum-débat "les supporters sont-ils les derniers garants d'un football populaire", animé par Nicolas Hourcade, journaliste et spécialiste du phénomène ultra;
13h-20h: forum des collectionneurs;
14h-15h: spectacle pour enfants;
14h-19h: tournoi de football des supporters;
15h-19h: projections-vidéos "Albert Batteux", "construction du stade G. Guichard", "souvenirs de supporters";
20h30: représentation de la pièce de théâtre "Orféo Baggio.
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Aujourd'hui sort en France le roman "Le Monde selon Baggio" de Mario Morisi, écrivain d'origine italienne, passionné par la figure et la geste du grand footballeur de Caldogno.
Leggere la versione italiana di questo primo articolo pubblicato in "Bresciaoggi", in "Livres", in alto a sinistra.
Vous pouvez commander le roman sur amazon.fr> Voir le code complet à la fin de cet article.
Roberto Baggio ou l' "Obsession magnifique"
Cela pourrait s'intituler "L'obsession magnifique" comme le film homonyme - et culte - de Douglas Sirk. Le vrai titre est "Le Monde selon Baggio", il sort aujourd'hui en France, et il a été écrit par Mario Morisi, écrivain volcanique et prolixe aux origines italiennes, pris d'une passion furieuse pour la Figure et la Geste de Roberto Baggio.
"Pendulaire" de luxe entre la France et l'Italie, Morisi est quelqu'un de familier pour la moitié des journalistes sportifs d'Italie, collègues de "Bresciaoggi" in primis, bien sûr, puisque l'objet de son amour et de ses recherches s'exhibait au stade Rigamonti de Brescia.
L'obsession magnifique de Morisi pour Baggio avait déjà donné naissance à une pièce de théâtre représentée avec succès à Besançon et à Saint-Étienne ; et racontée en son temps par ce journal. Il fallait évidemment que quelque chose continue de bouillir dans la tête et dans le coeur de Mario Morisi pour qu'il ressente l'urgence de poursuivre son œuvre avec un roman. Ce n'est pas un hasard si le livre, histoire intrigante d'un voyage en Italie, a obtenu les faveurs d'une Mission Stendhal ; le grand romancier du XIXe siècle aimant se definir comme "le Milanais" et considérant l'Italie comme sa "matrie", la terre du versant italien de sa famille... Je pense que Morisi aimerait être appelé "le Plaisantin", puisque sa famille est originaire de la cité émilienne.
Son roman commence par le plus classique des expédients cinématographiques, utilisé entre autre par Polanski dans son thriller "Frantic" : un échange de valise. Dans le film de Polanski, l'échange a lieu à l'aéroport d'Orly, dans la capitale française ; dans le roman de Morisi la substitution advient à Florence et la victime en est Ramon Bulgari, le fils adoptif de Vernon Bulgari, intellectuel culte du XXe siècle, inspirateur occulte de la beat-generation et compagnon de route de Herman Hesse, Dada, Breton, etc.
Ramon Bulgari (R.B. come un altro R.B.) a de gros problèmes physiques - et pas seulement eu égard à sa propension à la paranoïa ; il est un concentré de toutes les maladies, ne tenant debout que grâce aux médications étranges que lui administrent des médecins en veine d'expérimentation et au rein que lui a gracieusement concédé sa secrétaire, qui entend le récupérer peu ou prou, et plutôt prou que peu.
À Florence, au Palais Pitti, durant un congrès international consacré à son père, Ramon perd la tête et s'en prend à l'oreille de la modératrice. Ce qui le conduit à récupérer sa malette et à filer à l'anglaise.
Devant une Guinness, dans un pub de la via Palazuollo, sous les yeux de Mimmo, le patron, Ramon vide le contenu de sa valise. Son contenu en est le suivant : "Sept cahiers Clairfontaine, treize bloc-notes, un exemplaire du 'Guerin Sportivo', le manuscrit d'un texte destiné au théâtre, une enveloppe kraft contenant le début d'un roman, un nombre indéterminé de chemises et une revue pornographique." Le roman parle d'un certain Roberto Baggio, né le 18 février 1967 à Caldogno, et l'auteur en est Mario Absentès qui a à son actif des livres comme "Mort à la Mère" et "Castor Paradiso".
Maintenant, si je vous dis que les livres en question ont réellement été écrits par Mario Morisi sous le pseudo de Mario Absentès, vous comprendrez que notre diable d'ami a mis en abîme, en fiction, si vous préférez, soi-même et son propre travail d'auteur, un peu à la manière de Nico Orengo dans son avant-dernier livre "Le graveur de noyaux de pêches", roman amusant où le Pr Pietro Scullino, critique littéraire de son état, parle des livres de l'écrivain liguro-piémontais Nico Orengo.
Les analogies avec Orengo s'achève là parce que l'aspect peut-être le plus original et le plus intrigant du livre de Morisi est le style : un flux dense et magmatique autant que direct et efficace, supporté par une langue parlée, veinée d'argot, qui fait souvent penser à Frédéric Dard, l'inventeur du commissaire San Antonio, un Dard avec l'obsession de Céline "le Maudit". La personne qui dit "je" dans le livre de Mario Morisi est donc Ramon Bulgari, sur lequel se projette l'ombre de Mario Absentès, le pseudonyme de Mario Morisi. La boucle est bouclée.
Ajoutons, pour la chronique (sportive), que figurent dans la page des remerciements les noms de "Bresciaoggi" et de Marco Bencivenga. Remarquons en outre, à la page 33 du manuscrit, l'apparition d'un dentiste coréen du nom de Pak Do Ik... Les Hirondelles (ndlt : surnom des joueurs de Brescia) et "Brescia, une cité lombarde de 180 000 habitants, siège industriel de l'usine Beretta..." se présentent à nous page 93. Edoardo Piovani - "un membre du Brescia-Calcio pris d'assaut par des centaines d'associations" est mentionné page 124. En arrivant page 171 de ce livre qui s'auto-définit comme "un polar métaphysique inspiré par un footballeur de génie", le "Guerin Sportivo" et "Brescia-Oggi", les seuls ayant eu le nez d'envoyer quelqu'un à la première de la pièce "Orfeo Baggio", sont qualifiés de "fortunés". Il faudrait aussi parler de ce jour où Ramon Bulgari s'arrêta sur le parking de l'hôtel Touring de Coccaglio. Mais finissons-en avec ces auto-citations et filons au chapitre 13, intitulé "No Roby, No Party". Nous sommes au Rigamonti, le 11 mai 2005 et il manque cinquante minutes avant la fin du match...
Fausto Bona
vous pouvez commander le roman sur http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2914728220/171-8945067-4905008
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Baggio de retour à Saint-Etienne
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 "Le monde selon Baggio", roman faisant partie du tritpyque consacré par Mario Morisi au Divin Catogan (un roman, une pièce, une biographie), Roberto Baggio, sera présenté en avant-première à Saint-Étienne le samedi 13 mai prochain. Ce roman dont vous pouvez lire le début sur www.lembarcadere.net, sera suivi du texte orginal de "Orfeo Baggio", la pièce musicale créée par le Chok théâtre d'Alain Besset. (détails suivent)
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Sur les traces de Paasilinna
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Mario Morisi, alias Absentès, et son compère photographe, Joël Saras, seront dès le 25 mars et ce jusqu'à la mi-avril sur les routes du Grand Nord. Objectif : faire le lien entre "Le Passe-Muraille" de Marcel Aymé et le "Lièvre" d'Arto Paasilinna, celui qu'on a baptisé "le Marcel Aymé nordique". Une aventure que les deux homme vont transformer en un livre qui sortira en septembre sous le titre du "Lièvre d'Absentès"
"Mario Morisi, écrivain multiple et unique", titrait Le Pays de Montbéliard lors de la sortie de "Castor Paradiso", un roman noir signé Absentès. L'homme de Sampans persiste et nous propose trois ouvrages en 2006. "Le Monde selon Baggio", un roman inspiré par la folie du football, "Orfeo Baggio", le texte de sa pièce créée durant l'été 2004, et "Le Lièvre d'Absentès", un hommage rendu au grand écrivain finlandais Arto Paasilinna.
Doté d'une Mission Stendhal du ministère des Affaires étrangères, Morisi a fait le tour de ses amis et complices dolois pour mettre sur pied une expédition qui le conduira d'Helsinki à la mer Blanche, au-dessus du Cercle Arctique. Au nombre des généreux partenaires : Le garage Cuynet, le Jardin du Creux-Vincent (Etapes), la Cave d'Enfer, le Bar des Sports de Michel & Edith, la librairie La Passerelle, mais également le restaurant Le Passe-Muraille et le Coco Bango, qui offriront le 28 avril, au retour des deux hommes, un apéritif d'honneur et un concert de jazz be-bop. A noter également le coup de main donné par l'agence Prince et par le Domaine Badoz de Poligny. De sorte que l'on imagine déjà les dégustations de vin jaune et de comté offertes à nos amis lapns, sous le regard médusé des rennes et à la lueur enchanteresse d'une aurore boréale.
L'idée a été appréciée par le jury des Missions Stendhal, qui soutiennent les chercheurs et les artistes devant séjourner à l'étranger pour leur travail. Mario Morisi, aidé par Anne Colin du Terrain, la traductrice de Paasilinna chez Denoël, et par son éditrice en Finlande, a lu et relu ses neuf romans traduits en français et pris connaissance du contenu de vingt autres non encore publiés. À partir de là il a bâti une histoire entre rêve et réalité : un auteur jurassien éméché s'assoupit près d'un étang et s'éveille près d'un jeu de tarots étrange et d'un message signé "Le Vouivre" qui lui demande d'aller à la rencontre du "Fils du Dieu de l'Orage" dont elle a été follement amoureuse à l'aube des temps. Muni de 21 arcanes représentant chacun une scène des romans de Paasilinna, Absentès, le double de Morisi, part dans le Grand Nord avec Vladimir Max, son ami photographe.
Guide des œuvres de l'écrivain finnois, récit de voyage, passerelle entre la "Jument Verte" et les animaux magiques qui peuplent le monde de l'ancien bûcheron né au milieu de la deuxième Guerre mondiale dans un camion ; pont malicieux entre le haut-Jura et la Laponie, terres de silence et de ski de fond..., "Le Lièvre d'Absentès" sera un récit peuplé de personnages burlesques issus d'une réalité qui meurt sous les coups répétés des nouvelles technologies et de la globalisation négative.
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Ange Protecteur...
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